Liszt et Ingres s’exposent et se racontent en musique au Théâtre Olympe de Gouges

Dans le cadre du Musée Ingres Hors les Murs, la ville de Montauban propose l’exposition « Le voyage-exil de Liszt et Marie d’Agoult en Italie » (1837-1839). Florence Viguier-Dutheil, Directrice du Musée Ingres, nous présente l’exposition. A cette occasion, une représentation musicale aura lieu, ce soir à 20h30 au Théâtre Olympe de Gouges, autour du piano de Liszt et du violon d’Ingres par Convergence des Arts.

Coup de projecteurs

Il y a un commentaire

  1. Chareco :

    Des initiatives privées font avancer les choses et peuvent servir de modèle surtout quand elles sont promues par des villes ou entreprises de spectacle aussi dynamiques que progressistes.
    Le spectacle présenté mardi dernier 17 octobre à Montauban au Théâtre Olympes de Gouges en est une parfaite illustration.
    Nul, autre que Jean-Claude Menou, homme de très grande culture, n’aurait pu mener à bien ce programme ayant pour titre Du piano de Liszt au violon d’Ingres . En une synthèse entre Musique, Poésie, Peinture, Architecture, Jean-Claude Menou, concepteur de ce spectacle, nous entraîne dans un voyage musical, poétique et visuel (projection de diapositives) tel qu’a pu le vivre Liszt en se déplaçant à travers l’Europe (et surtout l’Italie), accompagné de Marie d’Agout qui en a relevé toutes les étapes dans ses carnets de voyage.
    Sur le plan musical les deux instruments concernés par cette épopée, le violon et le piano, sont magistralement interprétés par Marie-Christine Millière (qui donne aussi la réplique au présentateur avec un grand naturel) et Chantal Riou, l’une et l’autre au sommet de leur art sur le plan technique autant qu’expressif, dans des œuvres de Liszt, Beethoven, Paganini, Kreutzer et Vivaldi ayant un rapport direct avec le sujet du concert. Gérard Chambre de son côté, a donné avec conviction et une sobre éloquence le texte très documenté de Jean-Claude Menou, non exempt d’humour et d’allusions aux temps modernes.
    Le public nombreux a fait une belle ovation aux trois artistes qui forment un trio très homogène sous le nom de « Convergence des Arts »
    J’évoquais le souci de démocratisation de la Musique exprimé par bon nombre d’interprètes. S’il est une réussite dans cette démocratisation, c’est bien celle qui ressort de cette manifestation, car elle est conçue en prenant les choses par le haut et non par le bas.

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