Roald Dahl – Madame Bixby et le manteau du Colonel – Episode 1- A Tribute to sitcom

Bonjour,

une petite innovation à l’occasion de cet épisode – ainsi que l’indique le titre… et à l’occasion dudit épisode, une découverte dont je brûle de vous faire part. Quand vous la connaîtrez, il se peut que, vous mettant en mode « moue dubitative », vous vous disiez qu’il n’y a là rien que de très banal ou en tout cas rien qui justifie que ça me fasse monter au plafond, parce que figurez-vous que ça a presque été le cas, non, que dis-je, ça a été le cas. Peut-être que je m’étonne de ce que l’eau puisse mouiller, ou le feu brûler, ou un chien mordre, ou Staline être un grand homme, ou encore le soleil chauffer, ou Trump être raisonnable, ou encore que le serpent puisse ramper…Bref des choses aussi évidentes et indéniables et indubitables que le nez au milieu de la figure ou l’existence de Dieu notre Père à tous ou la vocation de tout mâle à être un prédateur sexuel et, partant, de toute femme (ou plutôt femelle puisqu’on dit mâle) à en être la victime; et d’ailleurs « victime »est un féminin : de quoi s’étonne-t-on? Je rédige vite et l’état d ‘extrême fébrilité( Ô Joie, Joie, larmes de Joie)dans lequel m’a plongé cette découverte a sans doute partiellement- mais non irrémédiablement je l’espère- aboli mes capacités critiques ; mais il n’est point de découverte qui nous laisse indemnes et qui n’opère en nous de profonds et durables bouleversements, dont l’éventuelle confusion des phrases précédentes – ainsi que le caractère là aussi éventuellement inadmissible de certaines affirmations au sujet desquelles, et si elles sont avérées telles, je vous demande humblement, une fois passé, si cela arrive bien entendu, un premier( et fort compréhensible au demeurant) moment de sidération ou au moins, au mieux, de consternation, au sujet desquelles, donc, je vous demande de bien vouloir m’excuser – dont la fort probable confusion des phrases précédentes ne suffit que très partiellement à donner une idée.

Cette découverte, tout compte fait, je préfère attendre un peu avant de vous en entretenir ; le temps de me calmer et de la formaliser posément. Normalement, ce sera bon pour le second épisode…mais je prends le risque de vous en proposer une formulation : les images ce n’est pas ce que nous voyons mais ce que nous imaginons, ou ce que l’imagination « voit ». Je tenterai donc bientôt de m’en expliquer. Une piste cependant : en cette affirmation se condense toute la « philosophie » du CSD, le Cinéma Système-D.

Bonne écoute!

Olivier

Ferme les yeux

  • Animé par : Olivier
  • Diffusion : le jeudi à 23h et rediffusion le vendredi à 12h35

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