« PAMPERED MENIAL » de PAVLOV’S DOG

Je vous propose un album qui à la première écoute vous semblera différent, qui vous laissera un sentiment de plaisir, de bonheur en vous surprenant par sa nouveauté, son originalité, sa beauté « PAMPERED MENIAL » de PAVLOV’S DOG., ce groupe se forme en 1973 à Saint Louis dans le Missouri, autour de MIKE SAFRON batteur, et SIEGFRIED CARVER violon. Après plusieurs auditions pour agrandir le groupe, DAVID SURKAMP venu pour la place de guitariste, restera finalement comme chanteur. Il faut dire que sa voix est vraiment particulière. Très haut perchée, montant dans les sur-aigus avec une facilité déconcertante, des accents féminins, vibrante, elle est également puissante, modulée, déconcertante et particulièrement émouvante. Une fois formé, de 7 membres le groupe commence l’écriture et les répétitions de leurs compositions. Rapidement, il se trouve à la tête de suffisamment de matériel pour enregistrer un album. Les maisons de disques sont enchantées des morceaux et ABC Records leur propose une avance de 600 000 dollars. Somme incroyable pour un groupe inconnu et un premier album. Mais suite à de nombreux désaccords, PAVLOV’S DOG quitte ABC pour signer chez CBS. De ce fait, l’album qui arrivera chez les disquaires en 1975, paraîtra sous les deux labels! Il reste à ce jour leur plus gros succès. Et tout naturellement ce qui surprend de suite c’est la voix si particulière de DAVID SURKAMP, qu’on aime ou que l’on déteste. Une voix venue d’ailleurs, belle, étrange, sensuelle. Mais il ne faut surtout pas oublier les autres musiciens qui participent tous à la grandeur à la beauté des titres par leur jeux, et leur remarquable talents d’instrumentistes. La musique est quant à elle merveilleusement travaillée, les arrangements, les orchestrations sont racées, ciselés, complexes et pourtant simples et évidents. On est dans un Rock progressif de grande classe, tout est parfaitement en place et à sa place et les mélodies semblent coulées avec aisance et splendeur. La pochette de l’album, très esthétique, reproduit des gravures en noir et blanc publiées par Robert Vernon en 1849.

Du velours dans les oreilles

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *